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Le mental : quand l’utiliser… et quand le laisser à sa place.
Dans la voie de la conscience, on entend souvent dire qu’il faut « sortir du mental ». Et c’est vrai… parfois. Mais ce n’est pas le mental le problème. C’est notre manière de l’utiliser, ou plus souvent, d’en faire un pilote automatique, même dans les zones où il n’a aucune carte. Le mental est un outil précieux, un compagnon intelligent, un tisseur de sens. Mais lorsqu’on lui demande de faire ce pour quoi il n’est pas conçu, il se débrouille mal. Il panique. Il contrôle. Il
oanamartins2007
7 déc. 20253 min de lecture


🧠 𝐄𝐭 𝐬𝐢 "𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥" 𝐯𝐨𝐮𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐢𝐫𝐞… 𝐩𝐚𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐞𝐳 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥 ?
On entend souvent dire : "Je suis trop dans le mental." Cette phrase est devenue un refrain moderne, un aveu de surcharge cognitive, d’hyperactivité intérieure, de pensées incessantes. Pourtant, si l’on regarde plus profondément, ce n’est pas l’excès de mental qui nous submerge, mais un déficit de véritable connexion au plan mental supérieur. 𝐔𝐧 𝐥𝐨𝐠𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥 𝐪𝐮𝐢 𝐫𝐚𝐦𝐞… Imagine ton mental comme un ordinateur connecté à un vaste réseau de données universelles. Lorsq
oanamartins2007
12 nov. 20252 min de lecture


𝐋’𝐞𝐦𝐩𝐚𝐭𝐡𝐢𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥’𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́. 𝐄𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐦𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞𝐫𝐢𝐞.
Trop souvent, on confond ce qui vibre avec ce qui déborde. Ce qui capte avec ce qui réagit. Ce qui accueille avec ce qui se défend. Il est temps de remettre du discernement là où l’émotion s’est prise pour la vérité. L’empathie est une présence. Une écoute si fine qu’elle n’a pas besoin de bruit. Elle ne cherche pas à être vue dans sa bonté. Elle voit. Elle ressent. Mais sans s’y noyer. C’est une capacité à percevoir l’autre sans se perdre en lui. Elle fait le lien, mais elle
oanamartins2007
4 nov. 20252 min de lecture


𝐋’𝐞́𝐥𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫 – 𝐥’𝐚𝐫𝐭 𝐝’𝐞́𝐯𝐨𝐥𝐮𝐞𝐫 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐞 𝐛𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫
En nous existe un élastique invisible. Il relie toutes les parties de notre être : * elle qui comprend vite, qui capte l’essence, qui vibre déjà avec le futur… * et celle qui traîne, qui doute, qui résiste, qui panse encore ses blessures. Cet élastique, c’est le lien vivant entre notre conscience la plus élevée… et nos fondations les plus anciennes. Et quand on veut « monter », évoluer, transformer, transcender, parfois dans un élan magnifique mais précipité, on oublie. On ou
oanamartins2007
22 août 20252 min de lecture
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