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𝐒𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐝𝐮 𝐥𝐢𝐛𝐫𝐞-𝐚𝐫𝐛𝐢𝐭𝐫𝐞 : 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐬𝐢𝐫 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐥’𝐚̂𝐦𝐞

Le libre-arbitre… Ce mot qu’on utilise si souvent sans en sentir le poids.Ce n’est pas un droit acquis, ni une simple liberté de décision.C’est un territoire intérieur, une souveraineté qui se conquiert, pas contre le monde, mais contre tout ce qui, en nous, réagit à sa place.


On croit choisir, mais bien souvent on répète.On rejoue les scénarios de nos lignées, on obéit aux programmes de survie inscrits dans nos cellules, on danse au rythme des blessures non vues.Notre soi blessé prend les commandes, déguisé en volonté.Et dans cette matrice, tant que l’ombre dicte nos actes, le choix n’est qu’une illusion.

Le vrai libre-arbitre commence lorsque je peux observer une impulsion sans y obéir.Quand je sens la peur, le doute, l’attachement… et que je reste présent.e.Quand je reconnais que ce que je m’apprêtais à faire venait d’une mémoire, et que je décide autrement.

Ce choix-là ne crie pas. Il ne s’impose pas.Il surgit du silence. Il émane d’un lieu plus vaste en moi, plus profond.Un lieu que j’ai dû retrouver, à force d’introspection, d’honnêteté, de déconstruction.Un lieu qui n’a plus besoin d’avoir raison, mais qui choisit d’être vrai.

Dans ce champ d’information invisible, qu’on appelle champ morphogénétique, tout est là.Les mémoires familiales, les scénarios karmiques, les croyances collectives.Mais il y a aussi les potentiels non vécus, les directions nouvelles, les fréquences oubliées.Et chaque fois que je choisis en conscience, je déplace les lignes du champ.Je ne change pas seulement ma vie : je modifie la structure de l’information disponible pour ceux qui viendront après moi.

C’est ça, exercer son libre-arbitre :ce n’est pas contrôler les événements,c’est choisir qui je deviens face à ce qui m’arrive.C’est sortir du pilotage automatique.C’est dire oui à une autre version de moi, plus libre, plus alignée, plus vaste.

Et dans ce simple acte intérieur,je redeviens créateur.

Oana
 
 
 

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