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𝐂𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐟𝐮𝐧𝐭𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐓𝐞𝐫𝐫𝐞… 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐠𝐨𝐮̂𝐭𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐞

8 sept.
3 min de lecture
Tous les défunts ne quittent pas immédiatement la proximité de la Terre. Certains restent très attachés à la matière et surtout à ce qu’elle leur permettait de ressentir.


Parce qu’en quittant le corps, on quitte l’instrument de l’expérience physique… mais pas nécessairement immédiatement le désir de cette expérience.

Et certains défunts ont encore terriblement envie de goûter aux plaisirs de la chair. Manger. Boire. Fumer. Faire l’amour. Danser. Faire la fête. Faire du shopping. Écouter de la musique. Retrouver l’excitation et les sensations qu’ils connaissaient lorsqu’ils étaient incarnés.

Le problème est assez évident : ils n’ont plus de corps.  Alors ils se rapprochent des vivants. C’est ce que j’appelle la règle astrale de consommation.

Un défunt encore attaché à une sensation cherche naturellement les endroits et les personnes qui lui permettent de retrouver la fréquence de cette expérience. Celui qui aimait boire est attiré par les lieux où l’on boit. Celui qui était très attaché à la cigarette se rapproche plus facilement des fumeurs. Celui qui adorait manger est attiré par la nourriture et les personnes qui prennent beaucoup de plaisir à manger. Celui qui adorait danser retrouve les lieux de fête. Celui qui était attaché à la consommation, aux vêtements, aux objets et au plaisir d’acheter peut très bien préférer l’ambiance d’un centre commercial à celle d’un cimetière.

Et ils sont nombreux. Si nous pouvions voir en permanence ce qui se passe dans l’astral proche de la Terre, certains endroits nous feraient probablement prendre peur… Et d’autres nous feraient franchement rire.

Imaginez une terrasse de café remplie de 50 personnes visibles… et beaucoup plus de monde autour que personne ne voit. Ou quelqu’un dégustant avec bonheur une énorme pâtisserie avec quelques amateurs invisibles très intéressés par l’expérience.

Mais le phénomène devient plus subtil lorsqu’un défunt ne se contente pas de rester à proximité.

Il peut aussi nous insuffler une envie. Une envie soudaine de boire quelque chose. Une cigarette supplémentaire. Une nourriture très précise. Une envie inhabituelle de sortir, de danser, d’acheter…

Et parfois, ce qui doit nous interpeller, c’est que l’envie ne nous ressemble absolument pas.

Je me souviens de ma maman après son décès. Elle aimait un café bien particulier et, à un moment, j’ai clairement ressenti qu’elle voulait que je boive son café préféré. Sauf que moi… je n’aime pas le café.  Autant dire que le message était assez facile à identifier.

Et il y a une chose importante à comprendre : ce ne sont pas forcément nos défunts. Le défunt qui se rapproche de toi n’est pas nécessairement ton père, ta grand-mère ou quelqu’un que tu as connu. Il peut être absolument n’importe qui.


Parce que l’astral fonctionne beaucoup par résonance et attraction.

Un défunt encore très attaché à une expérience cherche les personnes qui portent le même désir. Il va là où la porte vibratoire est déjà ouverte.

C’est aussi pour cela que certains lieux concentrent davantage ces présences : les endroits où les désirs, les émotions et les pulsions humaines sont particulièrement intenses constituent naturellement des points d’attraction.

Cela ne signifie évidemment pas que chaque envie de chocolat vient d’un défunt gourmand caché derrière notre épaule. Nous avons nos propres désirs, nos habitudes et nos pulsions.

Mais lorsqu’une envie apparaît soudainement, avec une intensité inhabituelle, et surtout lorsqu’elle ne correspond pas du tout à notre fonctionnement, une question mérite parfois d’être posée : « Est-ce vraiment mon envie ? »

Car mourir ne signifie pas nécessairement devenir instantanément détaché de tout. La mort du corps est immédiate. Le détachement des désirs terrestres est un autre processus. Et certains défunts mettent plus de temps que d’autres à comprendre qu’une nouvelle étape de leur voyage a commencé.

Alors la prochaine fois qu’une envie totalement improbable surgit de nulle part… observez-la avant de courir la satisfaire.

Et si, comme moi, vous détestez le café mais vous vous réveillez soudainement avec une obsession pour un espresso très précis… il y a peut-être du monde autour de la machine à café.

Lectrice d’âme
Gene Keys Guide
 
 
 

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