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đŸ‘ïžL’ñme se voit dans le regard.



Pas dans l’apparence. Pas dans le rîle social. Mais dans ce qui traverse les yeux quand le mental s’efface.

Il y a des regards calmes, enracinĂ©s, prĂ©sents.Des regards qui ne cherchent pas Ă  sĂ©duire ou convaincre,mais qui reposent.Ceux-lĂ  appartiennent aux Ăąmes qui se sont rĂ©conciliĂ©es avec elles-mĂȘmes.Elles n’ont plus besoin de fuir ou de prouver.Elles occupent leur axe, simplement.

Il y a des regards d’enfants, traversĂ©s par une profondeur Ă©tonnante.On y sent une sagesse ancienne.Des “vieilles Ăąmes” qui n’en sont pas Ă  leur premier tour sur Terre.Leur regard porte une gravitĂ© douce, comme si elles avaient dĂ©jĂ  tout vu
 et choisi quand mĂȘme d’aimer.

Il y a des regards vides, absents, flottants.Ceux dont l’ñme est en retrait. Parfois fragmentĂ©e, interfĂ©rĂ©e, en veille.Des regards oĂč l’on sent un voile —comme si la lumiĂšre ne passait plus complĂštement.

Il y a des regards Ă©lectriques, intenses, fĂ©briles.Quand les blessures d’ñme remontent Ă  la surface, non digĂ©rĂ©es.Quand la colĂšre, la tristesse, la douleur cherchent encore une issue.On sent l’ñme en alerte, comme un animal blessĂ© qui protĂšge son cƓur.

Il y a aussi des regards fuyants, qui dĂ©crochent dĂšs qu’on tente d’entrer.Souvent ceux d’ñmes qui ont Ă©tĂ© jugĂ©es, trahies, exposĂ©es trop tĂŽt.Elles ont appris Ă  se cacher dans le silence, dans les pirouettes, dans le contrĂŽle.
Et puis parfois
Il y a ce regard nu.Sans masque. Sans tension.Un regard qui ne cherche plus Ă  se dĂ©fendre ni Ă  sĂ©duire.Juste l’ñme qui regarde.Clair, profond, vivant.

On dit que la couleur des yeux ne change jamais d’une vie Ă  l’autre.Qu’elle est la carte d’identitĂ© vibratoire de l’ñme.Une empreinte unique.Un fil d’or entre les incarnations.

Et c’est vrai qu’il y a des yeux que l’on reconnaüt
sans jamais les avoir vus.
📾 Aujourd’hui, je vous partage la photo de mon Ăąme.Pas maquillĂ©e. Pas mise en scĂšne.Juste moi, dans la vĂ©ritĂ© d’un instant,oĂč j’ai laissĂ© mon regard parler Ă  votre cƓur.

Parce qu’au fond
Ce n’est pas nous qui voyons à travers les yeux.C’est l’ñme qui regarde le monde
 et qui attend qu’on la voie.

– Oana
 
 
 

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